Dégage au Nancy Jazz Pulsations #
Pop-rock indé climatique, Dégage, est un projet musical tout neuf à l’acidité rêveuse, saupoudré de pop des plages sucrée-salée. Ses influences océaniennes sont flagrantes, et transparaissent à travers ses musiques planantes et doucereuses, aux arrangements qui évoquent Tame Impala, Pond ou encore Connan Mockasin. On s’étonne alors de les voir arborer une identité française affirmée, avec un chant toujours dans la langue de Molière. Ce groupe de quatre amis s’inscrit dans une démarche poétique, qui appelle à dégager, hors les murs, mais aussi hors de soi, en une vibration fiévreuse et intense. Leur musique est à leur image, et dégage de l’énergie, de la rêverie, de la douleur et de la tendresse aussi.
Nancy Jazz pulsations
À découvrir en Vidéo #
Un mot sur le Festival
Institution incontournable de la scène musicale lorraine, le festival Nancy Jazz Pulsations fait vibrer le cœur et le poumon de la cité ducale depuis plus de cinquante ans. Chaque année durant le mois d’octobre, l’événement métamorphose Nancy en un carrefour culturel effervescent. Si les plus grandes pointures internationales de l’histoire du jazz ont foulé ses scènes mythiques, le festival a su brillamment ouvrir ses horizons : aujourd’hui, l’ensemble des styles musicaux y trouve largement sa place, offrant un éclectisme rare où se côtoient légendes installées et révélations de la scène actuelle.
Pour la partie technique
Scène reine et cœur historique du festival, l’immense chapiteau du « Chap’ » impose un changement d’échelle total. Ici, le travail s’organise depuis le crash barrière, un couloir de sécurité technique qui permet aux photographes de se déplacer le long de la scène, bien que l’espace y soit rapidement restreint par la présence des équipes de sécurité et des confrères. Dans cette structure éphémère aux dimensions monumentales, l’appréhension technique dépend presque entièrement de la mise en scène de l’artiste. L’immensité des décors, le déploiement des light-shows d’envergure et la hauteur du plateau obligent à alterner constamment entre des angles au très grand angle pour restituer le gigantisme de l’événement, et des plans serrés au téléobjectif pour isoler l’artiste au milieu de cette production d’envergure.












