Le 21 mars 2017, l’équipe de la comédie À bras ouverts investissait le Kinepolis de Nancy pour une étape de sa tournée d’avant-première. Retour en images sur un reportage de terrain mené depuis le hall jusqu’au pied de l’écran, documentant les échanges avec la salle et l’accueil du public nancéien.
Accueil sous les projecteurs nancéiens
L’arrivée du réalisateur Philippe de Chauveron et du comédien Ary Abittan dans l’enceinte du Kinepolis de Nancy pour la présentation du film À bras ouverts a imposé un protocole de prise de vue particulièrement réactif. Accrédité au plus près des intervenants dès leur entrée dans l’établissement, j’ai calé mes angles sur le flux de leurs déplacements afin d’isoler la franchise des poignées de main et la dynamique des échanges avec le public réuni au pied des bornes d’accueil. La régie du multiplexe avait configuré la zone d’accueil au moyen de projecteurs halogènes directs d’une grande dureté, découpant les visages avec un relief géométrique net sur le fond obscur des arches du cinéma. En travaillant avec des objectifs à focale fixe très lumineux réglés à grande ouverture, j’ai pu préserver une précision optique chirurgicale sur les expressions saisies sur le vif, le grain des vestes et les micro-mouvements des bras accompagnant les salutations. La mesure d’exposition, ajustée avec une attention constante sur les teintes de peau sous l’éclairage direct, évite la moindre brûlure dans les hautes lumières tout en révélant la texture du matériel promotionnel et des affiches déployées le long du parcours. Cette première séquence visuelle enregistre l’amorce de la soirée avec une clarté optique rigoureuse, offrant des compositions équilibrées et découpées, fidèles à la densité du parterre nancéien.
Échanges dynamiques dans la salle
Une fois l’équipe introduite dans la grande salle de projection du Kinepolis pour le lancement officiel du long-métrage, mon positionnement au pied du plateau a fourni une matière photographique particulièrement riche. Face aux spectateurs nancéiens, le réalisateur et le comédien ont enchaîné les interventions micro en main, sollicitant la réponse directe des premiers rangs que j’ai intégrés dans mes compositions en opérant un balayage optique régulier. Ma stratégie de cadrage s’est appuyée sur une alternance méthodique entre des portraits resserrés traduisant la fermeté des postures sous les découpes de poursuite et des prises de vue très larges réalisées au grand-angle depuis le bas de l’écran. Ces cadrages ouverts englobent toute la hauteur du cadre de scène, l’alignement des équipements audio et la densité des rangs de spectateurs éclairés par la faible lumière ambiante du lieu. L’absence totale d’éclairage d’appoint artificiel préserve l’authenticité de la direction lumineuse d’origine, laissant le boîtier enregistrer la brillance des optiques, les nuances de contrastes des fauteuils et les détails du matériel technique. Chaque déclenchement s’est synchronisé sur les temps forts des prises de parole, les passages de relais au micro et les saluts finaux adressés à l’assemblée avant le lancement de la projection. La sélection finale forme une chronique de terrain complète et structurée, livrant un ensemble de visuels au piqué irréprochable, témoins documentaires d’une étape de l’actualité cinématographique à Nancy.
À découvrir en vidéo
Figure de la scène littéraire et médiatique française, Jean-Etienne Fougerole est un intellectuel humaniste marié à une riche héritière déconnectée des réalités. Alors que Fougerole fait la promotion dans un débat télévisé de son nouveau roman « A bras ouverts », invitant les plus aisés à accueillir chez eux les personnes dans le besoin, son opposant le met au défi d’appliquer ce qu’il préconise dans son ouvrage.
Source : Allociné











