Le 18 novembre 2015, le Kinepolis de Nancy accueillait l’équipe de Babysitting 2 pour une avant-première explosive. Entre échanges directs avec le public, présence de comédiens en costumes et passage sur scène des acteurs principaux, voici un retour en images sur les temps forts de cette soirée événementielle.
Babysitting en équipe
Le 18 novembre 2015, le cinéma Kinepolis de Nancy servait de théâtre à l’avant-première officielle du long-métrage Babysitting 2. Pour couvrir un tel rassemblement commercial, l’enjeu technique repose sur la gestion constante d’un éclairage complexe et contrasté, propre aux salles obscures et aux projections publiques. Placé au plus près de la scène et des allées, mon rôle consistait à documenter l’arrivée du public, la montée en tension dans le hall, puis l’entrée très attendue des comédiens face aux spectateurs nancéiens. Travailler dans le cadre restreint d’un cinéma impose une grande mobilité ainsi qu’une réactivité constante pour cadrer à la fois la foule, la structure de la salle et les réactions spontanées du parterre. Les éclairages artificiels du complexe et la projection lumineuse de la scène ont exigé des réglages stricts d’exposition et une grande maîtrise de la profondeur de champ. Ce reportage reflète la chronologie exacte de l’événement, depuis l’attente impatiente dans le hall jusqu’au démarrage de la séance.
Au plus proche de l’équipe
L’intérêt visuel de cette soirée résidait avant tout dans la présence physique de l’équipe principale du film sur le plateau : Philippe Lacheau, Julien Arruti, Charlotte Gabris et Alice David. Sur la scène du Kinepolis, les comédiens ont multiplié les prises de parole, les interactions directes et les gestes de complicité avec l’assistance. Pour enrichir la couverture visuelle et marquer l’esprit du film, deux figurants déguisés aux couleurs des personnages loufoques du long-métrage ont également arpenté les rangs, offrant des sujets de cadrage particulièrement dynamiques et expressifs. Mon objectif à l’appareil était de restituer ces échanges sans filtre, en alternant les plans larges intégrant l’espace de la salle et les plans resserrés sur les visages des acteurs durant leurs allocutions. Chaque déclenchement s’est appliqué à isoler des mimiques franches, des rires partagés et des gestes d’adresse au public, afin d’offrir une série documentaire complète, fidèle au rythme soutenu de cette tournée de promotion.











