FATOUMATA DIAWARA – Citoyenne du monde #
Fatoumata Diawara est une artiste aux multiples facettes, citoyenne du monde, militante sociale, voyageant entre autant d’univers musicaux que de cultures. Chanteuse, guitariste et comédienne, Fatoumata a notamment joué dans « Timbuktu » d’Abderrahmane Sissako.
Source : Nancy Jazz Pulsations
À découvrir en Vidéo #
FATOUMATA DIAWARA – Une artiste en mouvenement #
La bouillonnante malienne porte en elle toute l’Afrique d’aujourd’hui, continent en constante mutation duquel émergent de nouvelles figures, fières de leur héritage, abordant l’avenir avec confiance et transmettant un message universel. C’est ainsi que son nouvel album Fenfo a été pensé. Sans frontières. La modernité de la guitare électrique se mêle alors aux sonorités des instruments traditionnels (kora, kamalé n’goni,…), tandis que la batterie se mélange aux rythmes des percussions africaines. Quand aux chansons, elles sont interprétées en bambara et abordent des thèmes intemporels.
Un mot sur le Festival
Institution incontournable de la scène musicale lorraine, le festival Nancy Jazz Pulsations fait vibrer le cœur et le poumon de la cité ducale depuis plus de cinquante ans. Chaque année durant le mois d’octobre, l’événement métamorphose Nancy en un carrefour culturel effervescent. Si les plus grandes pointures internationales de l’histoire du jazz ont foulé ses scènes mythiques, le festival a su brillamment ouvrir ses horizons : aujourd’hui, l’ensemble des styles musicaux y trouve largement sa place, offrant un éclectisme rare où se côtoient légendes installées et révélations de la scène actuelle.
Pour la partie technique
Scène reine et cœur historique du festival, l’immense chapiteau du « Chap’ » impose un changement d’échelle total. Ici, le travail s’organise depuis le crash barrière, un couloir de sécurité technique qui permet aux photographes de se déplacer le long de la scène, bien que l’espace y soit rapidement restreint par la présence des équipes de sécurité et des confrères. Dans cette structure éphémère aux dimensions monumentales, l’appréhension technique dépend presque entièrement de la mise en scène de l’artiste. L’immensité des décors, le déploiement des light-shows d’envergure et la hauteur du plateau obligent à alterner constamment entre des angles au très grand angle pour restituer le gigantisme de l’événement, et des plans serrés au téléobjectif pour isoler l’artiste au milieu de cette production d’envergure.











