Jazzanova au Nancy Jazz Pulsations 2018 – Un concert de clôture résolument funk #
Au moins aussi connus pour leur collection de remixes que pour plusieurs hits fait maison, Jazzanova est un groupe mythique. Dès l’instant où la bande de DJs s’est réunie en tant que groupe en 1995, il n’y a pas eu de modèle pour ce que serait Jazzanova. N’adhérant jamais à une scène ou un son unique, ne poursuivant jamais une technique ou un format particulier, ils ont agi en tant que véritable collectif DJ et maison de production. Après 10 années d’absence et s’être fait (trop) longuement désirés, les vétérans du nu-jazz replongent dans les bacs avec The Pool. Un quatrième album studio superbement introduit par le morceau Rain Makes The River qui marque le début d’un nouveau chapitre majeur dans l’histoire fascinante de Jazzanova.
Source : Nancy Jazz Pulsations
À découvrir en vidéo Jazzanova live #
Reportage photo live de Jazzanova – Noah Slee #
Un mot sur le Festival
Institution incontournable de la scène musicale lorraine, le festival Nancy Jazz Pulsations fait vibrer le cœur et le poumon de la cité ducale depuis plus de cinquante ans. Chaque année durant le mois d’octobre, l’événement métamorphose Nancy en un carrefour culturel effervescent. Si les plus grandes pointures internationales de l’histoire du jazz ont foulé ses scènes mythiques, le festival a su brillamment ouvrir ses horizons : aujourd’hui, l’ensemble des styles musicaux y trouve largement sa place, offrant un éclectisme rare où se côtoient légendes installées et révélations de la scène actuelle.
Pour la partie technique
Scène reine et cœur historique du festival, l’immense chapiteau du « Chap’ » impose un changement d’échelle total. Ici, le travail s’organise depuis le crash barrière, un couloir de sécurité technique qui permet aux photographes de se déplacer le long de la scène, bien que l’espace y soit rapidement restreint par la présence des équipes de sécurité et des confrères. Dans cette structure éphémère aux dimensions monumentales, l’appréhension technique dépend presque entièrement de la mise en scène de l’artiste. L’immensité des décors, le déploiement des light-shows d’envergure et la hauteur du plateau obligent à alterner constamment entre des angles au très grand angle pour restituer le gigantisme de l’événement, et des plans serrés au téléobjectif pour isoler l’artiste au milieu de cette production d’envergure.












