Tortured soul – La voix du rythme ! #
Depuis sa création en 2001 à Brooklyn, la réputation et les projets de Tortured Soul n’ont cessé de se développer. Malgré des styles et des horizons bien différents, les trois musiciens, le compositeur, chanteur et batteur John-Christian Urich, le bassiste Jordan Scannella et le claviériste Isamu MacGregor, sont unis sous un même crédo axé sur le groove et influencés par les classiques de Prince, Heatwave et Kool & The Gang.
Source : NJP
Impressionnant #
Au fil des années, le groupe a partagé la scène avec des DJs de renommée mondiale et sa popularité a continué de s’étendre à travers les frontières. Ils ont ainsi pu impressionner les auditoires de certains des plus grands festivals de musique comme Cape Town Jazz Festival, Java Jazz Festival, Detroit Electronic Music Festival, Pukkelpop, Big Chill Festival et le prestigieux festival international de jazz de Montréal.
Un mot sur le Festival
Institution incontournable de la scène musicale lorraine, le festival Nancy Jazz Pulsations fait vibrer le cœur et le poumon de la cité ducale depuis plus de cinquante ans. Chaque année durant le mois d’octobre, l’événement métamorphose Nancy en un carrefour culturel effervescent. Si les plus grandes pointures internationales de l’histoire du jazz ont foulé ses scènes mythiques, le festival a su brillamment ouvrir ses horizons : aujourd’hui, l’ensemble des styles musicaux y trouve largement sa place, offrant un éclectisme rare où se côtoient légendes installées et révélations de la scène actuelle.
Pour la partie technique
Scène reine et cœur historique du festival, l’immense chapiteau du « Chap’ » impose un changement d’échelle total. Ici, le travail s’organise depuis le crash barrière, un couloir de sécurité technique qui permet aux photographes de se déplacer le long de la scène, bien que l’espace y soit rapidement restreint par la présence des équipes de sécurité et des confrères. Dans cette structure éphémère aux dimensions monumentales, l’appréhension technique dépend presque entièrement de la mise en scène de l’artiste. L’immensité des décors, le déploiement des light-shows d’envergure et la hauteur du plateau obligent à alterner constamment entre des angles au très grand angle pour restituer le gigantisme de l’événement, et des plans serrés au téléobjectif pour isoler l’artiste au milieu de cette production d’envergure.











