Dans le grand hall puis sur la scène du Kinepolis Nancy, Dominique Farrugia est venu présenter sa comédie Sous le même toit face au public nancéien. Retour en images sur un reportage de terrain ancré dans les échanges avec la salle, la pénombre du plateau et la dynamique d’une tournée de promotion.
Accueil chaleureux dans le hall
L’arrivée de Dominique Farrugia au Kinepolis de Nancy pour présenter son long-métrage Sous le même toit a imposé une prise de vue de terrain très directe, caractérisée par la vitesse des interactions. Pour documenter la venue du réalisateur au rez-de-chaussée du complexe cinématographique, mon travail s’est calé sur les déplacements au milieu de la foule massée dans les espaces d’accueil. L’éclairage intérieur du bâtiment, combinant des spots encastrés et les reflets des caissons lumineux, a nécessité un réglage fin de la sensibilité du capteur afin de préserver la clarté des visages sans dénaturer les teintes du lieu. En sélectionnant des focales fixes très lumineuses calées à grande ouverture, j’ai privilégié des compositions resserrées sur les poignées de main, les échanges de mots et les signatures d’autographes. Chaque déclenchement enregistre la réactivité des spectateurs et la proximité installée lors de ces minutes précédant la projection. Cette première série visuelle retrace les coulisses de cet accueil public, livrant des clichés découpés, nets et parfaitement fidèles à la dynamique observée dans le hall nancéien.
Échanges complices sous les projecteurs
Une fois le réalisateur introduit dans la grande salle du Kinepolis Nancy face à un parterre complet, la prise de vue s’est déplacée au pied du proscenium pour enregistrer la prise de parole. La gestion de la lumière au bas de l’écran géant exige un calibrage rigoureux : les découpes de projecteurs dirigées vers l’intervenant créent un contraste très marqué avec l’obscurité de la salle. Pour éviter toute saturation des hautes lumières sous les spots de poursuite, la mesure de l’exposition a été ajustée avec précision sur les nuances de peau, garantissant un piqué net sur les détails du costume et les expressions de l’invité. Ma position en légère contre-plongée m’a permis de composer des plans moyens englobant le micro et le cadre de la salle, ainsi que des cadrages resserrés sur la gestuelle et les anecdotes partagées par le cinéaste. L’absence de flash préserve l’atmosphère lumineuse originale conçue par l’établissement et met en valeur la complicité avec le public. La galerie finale propose un parcours complet de cette présentation, offrant un ensemble d’images structurées, riches en détails et représentatives de cet événement cinéma à Nancy.











