Capleton, de son vrai nom Clifton George Bailey III, est une figure emblématique du reggae et du dancehall jamaïcain. Né en 1967, il a débuté dans le dancehall avant de se convertir au mouvement rastafari au début des années 1990, ce qui a marqué un tournant spirituel dans sa musique. Surnommé “The Prophet”, il est connu pour ses messages puissants de paix, de justice et de retour aux racines africaines. Des titres comme “Jah Jah City” et “That Day Will Come” ont fait de lui une légende internationale. Sa présence charismatique sur scène, notamment lors d’événements comme le Nancy Jazz Pulsations 2023, continue de captiver ses fans à travers le monde.
Complétez votre Lecture #
J’ai sélectionné ses articles pour prolonger votre découverte…
Un mot sur le Festival
Institution incontournable de la scène musicale lorraine, le festival Nancy Jazz Pulsations fait vibrer le cœur et le poumon de la cité ducale depuis plus de cinquante ans. Chaque année durant le mois d’octobre, l’événement métamorphose Nancy en un carrefour culturel effervescent. Si les plus grandes pointures internationales de l’histoire du jazz ont foulé ses scènes mythiques, le festival a su brillamment ouvrir ses horizons : aujourd’hui, l’ensemble des styles musicaux y trouve largement sa place, offrant un éclectisme rare où se côtoient légendes installées et révélations de la scène actuelle.
Pour la partie technique
Scène reine et cœur historique du festival, l’immense chapiteau du « Chap’ » impose un changement d’échelle total. Ici, le travail s’organise depuis le crash barrière, un couloir de sécurité technique qui permet aux photographes de se déplacer le long de la scène, bien que l’espace y soit rapidement restreint par la présence des équipes de sécurité et des confrères. Dans cette structure éphémère aux dimensions monumentales, l’appréhension technique dépend presque entièrement de la mise en scène de l’artiste. L’immensité des décors, le déploiement des light-shows d’envergure et la hauteur du plateau obligent à alterner constamment entre des angles au très grand angle pour restituer le gigantisme de l’événement, et des plans serrés au téléobjectif pour isoler l’artiste au milieu de cette production d’envergure.












