HAILEY TUCK en concert à la Manufacture #
Hailey Tuck : chant / Joe webb : piano / Alex Haines : guitare / Chris Hyson : basse / Lloyd Haines : batterie
Bercée dans son enfance par le jazz des années 30, Hailey Tuck s’installe à Paris à 18 ans, et devient rapidement l’une des artistes favorites de la scène d’avant-garde. Après trois EP autoproduits, la jeune chanteuse se fait épauler de Larry Klein et sort ce premier album fascinant. Avec sa voix de velours et son look délibérément vintage, l’artiste y réinterprète classiques et chansons pop telles que « Sunday Morning » de Maroon 5, « They Don’t Make it Junk » de Leonard Cohen, « Alcohol » de Ray Davies ou bien « Underwear » de Pulp. Les classiques du cabaret côtoient ainsi des compositions originales, pour créer un cocktail de chansons complètement addictif qui renverse joyeusement les règles du jazz.
Nancy Jazz pulsation
À découvrir en vidéo #
À découvrir en images #
Un mot sur le Festival
Institution incontournable de la scène musicale lorraine, le festival Nancy Jazz Pulsations fait vibrer le cœur et le poumon de la cité ducale depuis plus de cinquante ans. Chaque année durant le mois d’octobre, l’événement métamorphose Nancy en un carrefour culturel effervescent. Si les plus grandes pointures internationales de l’histoire du jazz ont foulé ses scènes mythiques, le festival a su brillamment ouvrir ses horizons : aujourd’hui, l’ensemble des styles musicaux y trouve largement sa place, offrant un éclectisme rare où se côtoient légendes installées et révélations de la scène actuelle.
Pour la partie technique
L’atmosphère feutrée du Théâtre de la Manufacture impose une approche radicalement différente, dictée par la discrétion. Dans cette configuration de salle assise, les possibilités de déplacement sont extrêmement limitées pour préserver le confort visuel des spectateurs. De plus, la proximité de l’audience exige un silence absolu au moment du déclenchement. La principale complexité technique réside ici dans la gestion des éclairages LED modernes : l’obligation de basculer en obturateur électronique pour rester totalement silencieux expose le capteur au phénomène de balayage (banding). Pour éviter l’apparition de franges horizontales disgracieuses sur les images, la vitesse d’obturation doit être rigoureusement bridée aux alentours du 1/125e de seconde, un compromis délicat qui demande de figer les mouvements des artistes avec une précision chirurgicale.












